Festival National des Arts et de la Culture en Milieu Scolaire 2016 : NSIA FONDATION s’engage à créer et soutenir des espaces artistiques et culturels dans les lycées, collèges et le milieu carcéral

Le Festival National des Arts et de la Culture en Milieu Scolaire (FENACMIS) est aussi et surtout le couronnement d’une série de sélections de projets artistiques et culturels en milieu scolaire. Il a ouvert les portes de ses phases finales ce lundi 1er août au palais du carnaval de Bouaké. Ce, par les soins du ministre de l’Education nationale, Madame Kandia CAMARA, qui a adressé sa gratitude à la première dame, madame Dominique OUATTARA, représentée par le préfet de région, M. AKA Konin, et « sans qui le FENACMIS ne sera pas ce qu’il est ».

Représentant à cette tribune M. Jean Kacou DIAGOU, Président du Groupe NSIA et co-parrain du FENACMIS 2016, Madame DJIRA née Marie Angeline Linger, administrateur à NSIA fondation, a félicité madame le ministre de l’éducation nationale, madame Kandia CAMARA, qui fait, le biais du FENACMIS, la promotion de « nos patrimoines authentiques à travers les manifestations culturelles et populaires qui stimulent la conscience collective, et garantit la cohésion sociale. Aussi a-t-elle invité les décideurs et leaders, à l’instar du ministre de Candia Camara, à semer les graines de la cohésion et de la paix au sein de la jeunesse nationale par la création « des cadres culturels intégrés et intégrateurs ouverts sur l’extérieur, en vue d’enrichir notre culture intellectuelle », notre développement intellectuel et par ricochet le développement socio-économique de nos nations qui aspirent à l’émergence. Ajoutant l’acte à la parole, NSIA fondation, déjà partenaire de la FENACMIS et qui est déjà engagée sur la scolarisation, l’éducation et la formation des enfants, avec une attention toute particulière pour les jeunes filles, a décidé d’aller plus loin. En effet, « dans les prochains jours des espaces culturels et artistiques baptisés « Club NSIA art » vont être créés et aménagés dans les collèges et lycées et dans le milieu carcéral. Des mini-ateliers d’initiation à l’art baptisé « Young talents» seront organisés avec des artistes de renom africain ou mondial, en plein air ou en salle. Le tout assorti par un programme de réinsertion dans la société pour les bénéficiaires », a-t-elle promis.

Le FENECMIS, a soutenu, le ministre Kandia CAMARA, se justifie par «l’intérêt pour notre système éducatif d’accorder à l’enfant une automatisation afin qu’il devienne un citoyen heureux, discipliné et épanoui. Notre école développe de plus en plus une nouvelle dynamique, celle d’une éducation globale qui, à terme, rend l’enfant plus outillé pour se prendre en charge. C’est le sens de ce Festival, cadre par excellence de la mise en lumière des compétences souvent insoupçonnées de nos apprenants », a-t-elle précisé en présence des partenaires du FENACMIS.

Il faut noter que le FENACMIS met en compétition 1296 festivaliers contre 1115 en 2015. Ces festivaliers sont repartis au sein de 174 troupes venant de 29 régions et de deux districts autonomes, de 34 directions régionales de l’éducation nationale sur les 36. Dix disciplines que sont la photo, le théâtre, la peintre, le grand journal, la danse, le cinéma, la cuisine, le chant choral, la poésie et le dessin sont les champs d’action des festivaliers au FENACMIS. Ce festival qui marquera une halte le jeudi 4 août 2016 pour une opération de « planting » et de salubrité connaîtra ses lauréats le même jeudi. Le thème principal de cette édition est « école obligatoire et entrepreneuriat, leviers de la construction de l’ivoirien nouveau ».

Co-président du FENACMISS avec la ministre Kandia CAMARA et Jean Kouassi Abonoua, le président du conseil régional du Gbêkê, le ministre Maurice BANDAMAN a salué les initiatives du ministre de l’Education nationale qui fait avec le FENACMIS œuvre utile. Ajoutant avec Victor Hugo que « ouvrir une bibliothèque, c’est fermer une prison ».

Le président du conseil régional du gbêkê a, quant à lui, remercié la ministre Kandia qui a pris la décision de ramener les phases finales du FENACMIS, tous les deux ans à Bouaké.
Au reste, la ministre de l’Education nationale a invité les festivaliers au respect des consignes des encadreurs et du comité d’organisation. « Soyez respectueux, donnez-nous l’image qui sied le plus à notre pays, c’est-à-dire celle du rassemblement dans la discipline, dans la fraternité et la sagesse, afin que le Fair-Play triomphe ». Non sans condamner les violentes manifestations suivies de pillages et de casses perpétrées à Bouaké une semaine plutôt. C’était lundi 1er août dernier au palais du carnaval, en présence de la communauté du système de l’éducation et les partenaires du FENACMIS.

Sercom NSIA Fondation

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